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Madame Dominique Folloroux OUATTARA, ancienne maîtresse de Félix Houphouët-Boigny ?

 

Si le président élu de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara est aujourd’hui fortement soutenu par la France, il n’en a pas toujours été le cas sous l’ère Chirac. En effet, selon  Wikileaks, l’ancien président Français soupçonnait, comme de nombreux opposants, que l’épouse du dirigeant Ivoirien, Dominique, née Nouvian, veuve Folloroux, était une des maîtresses préférées de Félix Houphouët-Boigny.

 

Un câble Wikileaks dévoilé par Rue89 nous révèle qu’un diplomate français a raconté à un homologue américain que les relations des Français avec Alassane Ouattara étaient rompues à l’époque de Jacques Chirac parce que celui-ci n’acceptait pas le « mariage à Paris » de l’ancien directeur général adjoint du FMI avec « la femme » d’Houphouët. Le diplomate en question, Bruno Foucher, était à l’époque le sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay. Le 20 avril 2005, au cours d’une rencontre avec le diplomate de l’ambassade américaine à Paris chargé du dossier Afrique, il lui explique : « les sentiments de Chirac vis-à-vis de Ouattara étaient tels que personne, au ministère des Affaires étrangères ou à la présidence, ne cherchait le contact avec Ouattara ».

En effet, Dominique Folloroux, arrivée en 1973 en Côte d’Ivoire, doit toute sa fortune à Félix Houphouët-Boigny. Après la mort en 1983 de son ancien mari,  professeur au lycée technique d’Abidjan, elle a fondé AICI, une société de gestion immobilière à qui Houphouët a confié tous ses biens dans la pierre. Elle a ensuite été chargée de gérer les intérêts de l’ancien président Ivoirien en France.

Dominique Folloroux Ouattara a créé un petit empire, qui s’étend aujourd’hui à la franchise des salons de coiffure Jacques Dessange aux Etats-Unis ou à la direction de Radio Nostalgie Afrique. Son groupe immobilier (1,3 million d’euros de chiffre d’affaires en 2009) est une affaire prospère et familiale (son fils, son mari, son frère et sa sœur en sont administrateurs).

Il paraît étonnant que la France ait pu, à l’époque, baser ses choix diplomatiques sur des considérations morales. Cependant, le dossier Libanais et la détermination de Jacques Chirac à refuser toute relation avec le président Syrien Bachar al-Assad à cause de son implication présumée dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Libyen et ami des Chirac, Rafic Hariri, nous montre que le Flégéolois semblait placer l’amitié au dessus de toute considération politique.

 

Sources : 24heuresactu.com

 

A lire Prochainement dans Echos Confidentiels.info : Qui est Madame Dominique Folloroux OUATTARA, la véritable « Présidente » de Côte d’Ivoire ?

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