Echos confidentiels
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Qui est Dominique Folloroux OUATTARA, la véritable Présidente de Côte d’Ivoire ? (1ere partie)

Partie de rien, Dominique Folloroux OUATTARA l’actuelle Première Dame de Côte d’Ivoire est celle qui dirige véritablement le pays. Derrière le masque d’un visage candide, se cache une redoutable prédatrice doublée d’une manipulatrice hors pair. C’est elle qui a le contrôle total du pouvoir exécutif Ivoirien et rien ne se fait sans son consentement. Cette blonde arriviste, a bâti son empire financier et politique, grâce à son charme et son ambition démesurée. Ne reculant devant aucun obstacle, pour atteindre le but qu’elle s’est fixée. Autoritaire à souhait, ses désirs sont des ordres et  personne au palais Présidentiel n’ose actuellement s’opposer à elle. Même son beau frère, le puissant Téné Birahima OUATTARA, frère cadet du Chef de Etat Ivoirien Alassane OUATTARA n’a pas échappé à son courroux, lorsque ce dernier a accusé un retard dans le décaissement du budget de fonctionnement du cabinet de la Première Dame.

Nous avons décidé de naviguer dans le passé de Dominique Folloroux OUATTARA, l’ogre insatiable qui a fait  main basse sur la Côte d’Ivoire.

Jusqu’à son arrivée à Abidjan, Dominique Nouvian ne laisse pas de traces. La seule certitude, dans le fatras des informations reprises, en boucle, sur une multitude de sites Internet, reste sa naissance à Constantine, le 16 décembre 1953, dans une Algérie française qui va s’embraser dans moins d’un an. Son père, Guy Nouvian, ancien combattant de la Deuxième Guerre mondiale, est marié à une jeune femme qui, à la demande de la famille du futur mari, a abjuré sa confession juive pour se convertir au catholicisme, condition sine qua none du mariage. Elle a quatre frères et sœurs dont l’un au moins, Philippe, est toujours dans son ombre au palais présidentiel.

Compte tenu de l’évolution des choses en Algérie, la petite Dominique doit avoir moins de neuf ans quand sa famille rejoint la France, à supposer qu’elle soit restée en Afrique du Nord jusqu’à l’indépendance. Sa biographie officielle lui attribue un cursus scolaire et universitaire qui peine à s’inscrire dans le temps de son séjour en métropole avant son départ pour l’Afrique noire avec son mari, Jean Folloroux. Son arrivée en Côte d’Ivoire se situe certainement après la naissance de son fils, Loïc, né à Buhl, en Allemagne, le 16 avril 1975 et avant celui de sa fille Nathalie, née le 3 janvier 1979 à Abidjan.

Veuve, mais réjouie de la perte de son mari

La carrière de son mari dans l’enseignement en Côte d’Ivoire semble se dérouler dans de bonnes conditions, ce dernier apparaissant, au début des années 1980, comme conseiller au ministère de l’Éducation nationale. Le directeur de l’enseignement technique s’appelle alors, Bamba Vamoussa qui se lie d’amitié avec le professeur mais, surtout, devient un familier de sa jeune épouse. Jean Folloroux décèdera, accidentellement, en 1984, du moins selon la version officielle.

Les circonstances dramatiques du décès du professeur Jean Folloroux ont, semble-t-il, peu ou même pas du tout affecté sa jeune épouse qui n’avait certainement pas une passion définitive pour son premier époux. Une confidence d’un ami abidjanais, recueillie il y a bien longtemps, est éclairante à ce sujet. Invité à un barbecue dominical chez l’un de ses amis, il y rencontre un couple de français qui vient d’arriver en Côte d’Ivoire. L’homme est plutôt âgé, ce qui tranche avec sa jeune et très accorte épouse. Tôt dans l’après-midi, le mari s’excuse auprès des autres convives et se retire pour aller finir de corriger un devoir qu’il doit rendre le lendemain à ses élèves, laissant sa jeune femme profiter, seule, de ce moment de convivialité. Et alors, soleil ou champagne aidant, la jeune madame Dominique Folloroux, car c’est d’elle qu’il s’agit, prononce cette phrase (cette sentence ?) : « Vous ne croyez tout de même pas que je vais passer toute ma vie avec un correcteur de copies » ! Mon ami n’en est toujours pas revenu… La suite on la sait : il se « suicidera » peu de temps après en 1984.

Il s’avère que le décès de Jean Folloroux marque l’entrée réelle de Dominique Nouvian Folloroux sur la scène politique ivoirienne où, avec une force de conviction très féminine, elle gravit tous les échelons pour être, aujourd’hui, l’incontournable maîtresse du palais. La voie est libre pour la jeune veuve de trente et un ans...

Fin de la 1ere partie

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