Echos confidentiels
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Santé et Vie

L'huile d'olive peut vous empêcher de ronfler

 

Les ronflements : origines et conséquences

Les ronflements sont provoqués par la vibration des tissus de la gorge ou du pharynx lorsque le passage de l'air est gêné. Ils peuvent aussi être dus à un encombrement des voies nasales provoqué par un rhume, une sinusite ou une déviation de la cloison nasale. Quelle que soit leur origine, les ronflements sont souvent perturbants et désagréables pour les personnes les subissant, mais aussi pour l'entourage. Ils peuvent devenir une source de stress, d'insomnies, et entraîner des troubles de la santé.

 

Astuces naturelles anti-ronflements

L'usage d'huile d'olive constituerait une astuce naturelle pour éviter les ronflements. Pour profiter des bienfaits de cette huile, il est conseillé d'ingérer 2 à 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, chaque soir avant de dormir. Cette huile aide les tissus des voies respiratoires à s'assouplir, permettant ainsi à l'air de passer plus librement. D'autres astuces naturelles peuvent aussi contribuer à une réduction des ronflements. S'ils proviennent d'un encombrement des voies nasales, il est possible d'utiliser des sprays à l'eau de mer pour se nettoyer le nez, mais aussi de diffuser dans la chambre des huiles essentielles comme de la menthe poivrée ou de l'eucalyptus. Les humidificateurs d'air peuvent également améliorer les conditions du sommeil pour les personnes sujettes aux ronflements. Enfin, mieux vaut dormir sur le côté afin de limiter les ronflements.

 

Pourquoi il faut se laver au quotidien

 

Hygiène et bon sens 

Une bonne hygiène quotidienne est nécessaire pour se sentir bien et être bien avec les autres. Pour éviter les odeurs corporelles, lavez-vous au savon l’entrejambe, les aisselles, les pieds, le visage et les mains. Vous pouvez vous contenter de passer sous l’eau vos bras et vos jambes pour ne pas trop agresser la peau. Privilégiez un savon surgras, surtout si vous avez la peau sèche ou sensible.

Adoptez de bonnes habitudes 
Évitez l’excès de zèle, une seule douche par jour maximum suffit. Trop de savon détergent dessèche et abîme la peau. Si vous avez l’habitude de vous doucher plusieurs fois par jour, évitez de vous savonner à chaque fois, surtout l’hiver où votre peau est agressée par le froid. Pareil pour vos cheveux : pas besoin d’un shampoing quotidien, rincer vos cheveux suffit pour éliminer les produits coiffants et la poussière. Pensez aussi à vous démaquiller tous les soirs

 source Medisite

 

 

Hémorroïdes : les signes qui doivent vous alerter

Les hémorroïdes internes ou externes se manifestent par certains signes. 
Mais comment les reconnaître ?

1er signe d'alerte : des démangeaisons. 
Quand s'inquiéter ? 
Si vous ressentez des démangeaisons dans la zone anale. 
Mais aussi des sensations de brûlure. 
Pourquoi ? 
Ces sensations sont dues à une inflammation. 
Celle-ci est provoquée par la dilatation des veines.

2ème signe d'alerte : des douleurs lors de la défécation 
Quand s'inquiéter ? 
Si vous ressentez des douleurs à la selle. 
Cela est souvent lié à des hémorroïdes internes. 
Pourquoi ? 
À cause de l’augmentation de la taille des vaisseaux sanguins. 
La défécation devient plus difficile.

3ème signe d'alerte : des saignements pendant les selles. 
Quand s'inquiéter ? 
Les saignements peuvent apparaître à la selle ou après. 
Ils sont faibles mais peuvent se remarquer sur le papier-toilette. 
Pourquoi ? 
Les saignements sont liés à la rupture de petits vaisseaux sanguins. 
Car ceux-ci sont trop dilatés.

Autres signes : 
Des étourdissements. 
Un écoulement par l’anus. 
L’apparition de petites protubérances. 
Une inflammation annale. 
Un rectum enflé. 
Un inconfort anal.

Validé par le Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste

 

La fréquence à laquelle il faut changer les draps

 

Un microbiologiste américain alerte sur le nombre de bactéries dangereuses retrouvées dans les draps, housses de couette et taies d'oreiller en lien avec le fait que l'on change pas assez ses draps. Voici la vraie fréquence à laquelle il faut les changer.

 
Rien de tel que de se coucher dans des draps fraichement lavés ! Et pourtant changer ses draps, taies d'oreiller et housses de couette s'avère être une véritable corvée. Une fois toute les deux semaines, une fois par mois voire pire... nombreux sont ceux qui remettent à plus tard cette tâche ménagère. Et pourtant ! Une interview de Philip Tierno, microbiologiste et chercheur à l'université de News York (Etats-Unis) explique que c'est toutes les semaines qu'il faudrait changer ses draps dans lesquels, selon lui, nous passerions plus d'un tiers de notre vie.
 

Matière fécale, acariens et pollen retrouvés dans les draps

Une déclaration en réaction aux résultats de son étude relayée par le site IFL science ! ayant montré, après analyse sur plusieurs draps de volontaires pendant 20 ans que plus de 16 variétés et microbes peuvent se cacher dans le linge de lit. Parmis ses échantillons de la matière fécale d'animaux, de la terre, de l'huile, du pollen et des acariens ont été principalement détectés. "Avec un tel niveau de bactéries, même si vous n'avez pas un terrain allergique pour vous développez une réaction", ajoute Philip tierno. Parmi les échantillons analyséCe n'est pas parce qu'on ne la voit pas que la saleté n'est pas là !


 

 

Zona : le problème de peau qui augmenterait de 41% le risque d’attaque cardiaque

 
Selon une nouvelle étude sud-coréenne, le zona pourrait augmenter les risques de problèmes cardio-vasculaires (crises cardiaques, accidents vasculaires cérébraux...)
 

Selon de nouvelles recherches du centre médical d’Asan à Séoul (Corée du Sud) reprises par le site Eurekalert, le zona pourrait augmenter votre risque de crise cardiaque et d’ accidents vasculaires cérébraux (AVC).

 

Un risque élevé de problèmes cardiaques

Publiée sur le Journal of the American College of Cardiology , l’étude montre que les patients atteints de zona ont un risque augmenté de 35% de faire un AVC et de 41% de faire une crise cardiaque. Les risques étaient particulièrement élevés la première année après le début du zona et diminuaient avec le temps.

Au total, 519 880 patients ont été suivis de 2003 à 2013 . Au cours de cette période, 23 233 cas de zona ont été observés. Les sujets atteints ont été comparés avec le même nombre de patients n’ayant pas cette maladie. Certains facteurs ont été pris en compte : le second groupe était moins susceptible de fumer , buvait moins d’alcool , faisaient plus d’exercice et venaient d’une classe socio-économique plus élevée .

Cependant, selon Reuters , le Dr Talia Swartz, professeur adjoint des maladies infectieuses à l’École de médecine d’Icahn (New York City), a déclaré que l’étude avait ses limites . Il pouvait en effet y avoir certaines différences entre les deux groupes qui n’ont pas été relevées, par exemple les degrés de sévérité de la maladie. L’incidence des zona chez les personnes de moins de 65 ans était beaucoup plus élevée dans l’étude qu’aux États-Unis, selon elle.

              Une inflammation des vaisseaux sanguins

 

Interrogé par Reuters , le Dr Lee Schwamm, vice-président en neurologie à l’hôpital général du Massachussetts à Boston (États-Unis), a déclaré que l’inflammation joue un rôle dans la coagulation du sang . Lorsque quelqu’un contracte le zona, le virus peut se déplacer dans la peau et enflammer directement les vaisseaux sanguins ainsi que certains nerfs . Les vaisseaux sanguins enflammés peuvent provoquer une coagulation du sang , ce qui augmente les risques de subir une crise cardiaque ou un AVC. L’inflammation des nerfs peut provoquer une douleur intense, appelée névralgie post-herpétique , qui accompagne souvent le zona.

Des préventions contre les risques d’attaques cardiaques

Le Dr Talia Swartz affirme que le vaccin contre le zona contribue non seulement à prévenir la maladie chez les personnes de plus de 60 ans , mais aussi à empêcher une récidive chez ceux en ayant déjà eu un.

Pour les risques d’attaques cardiaques, les deux médecins insistent sur le fait que suivre un mode de vie sain est la meilleure façon de réduire les risques : maintenir le cholestérol , la glycémie et le poids sous contrôle, faire de l’exercice régulièrement et ne pas fumer .

Selon les propos de Sung-Han Kim, MD, Ph.D., médecin au département des maladies infectieuses du centre médical d'Asan à Séoul et l'un des auteurs de l'étude, il est important que "les médecins traitant ces patients les rendent conscients de ce risque accru ".

 

 

 

 

 

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Documentation

Décision du Conseil Constitutionnel du 22 décembre 2010 relative à la prestation de serment par écrit de Monsieur OUATTARA Alassane
CC su Prestation serment ADO.pdf
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Le Rapport complet de la CNDVR
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